Chaque mois, on vous propose une sélection internationale de découvertes électroniques.
Avec « Rave Forever », Zenoko plonge tête la première dans l’énergie brute de la rave des années 90, en la propulsant avec une puissance club résolument moderne. Entre pulsations frénétiques, synthés hachés et gimmicks vocaux iconiques, le morceau capture l’esprit électrique d’une époque tout en le réinventant pour les dancefloors d’aujourd’hui.
Avec « One of Them », Vin Veli déploie un univers intense et immersif, porté par une production tendue et des textures électroniques soigneusement ciselées.
Avec “Definition of Love”, GHEIST signe un dernier single qui marque une évolution nette dans leur son. Le duo y explore une esthétique plus sombre et directe, portée par une tension qui progresse lentement et une production pensée pour les heures tardives.
Avec « Imagination », Samm déploie une atmosphère élégante et immersive, portée par une production subtilement texturée. Le morceau invite à l’évasion, entre finesse émotionnelle et groove maîtrisé, laissant toute la place à la rêverie.
Avec « Falling », l’artiste et productrice de Nottingham ktlyle affine son univers en mêlant textures ambient, rythmes melodic house lumineux et voix aériennes, entre émotion et énergie club. Sorti sur le label petal discs, le morceau ouvre un paysage onirique aussi à l’aise sur les dancefloors nocturnes que dans des moments plus contemplatifs.
Avec ce Hypnodubmix, Jonathan Kusuma entraîne Iridescent dans un territoire plus profond et plus sombre, en déconstruisant l’original pour en révéler l’essence. Basse pulsante, rythmes dub hypnotiques et répétitions lentes installent une atmosphère envoûtante, tandis que les voix semblent flotter comme des reflets lointains dans un rêve brumeux.
Avec « Midnight in Dubai », HAMEX installe une atmosphère nocturne et cinématographique, portée par des textures électroniques élégantes. Le morceau avance avec un groove feutré et hypnotique, évoquant une errance nocturne entre mystère, chaleur et pulsations urbaines.
Avec « Loess », Planum Collective, Recue, Aki Himanen et Tuune Pauler unissent leurs univers dans une pièce immersive et texturée. Le morceau déploie une matière sonore organique et évolutive, entre minimalisme atmosphérique et tension subtile, invitant à une écoute profonde et contemplative.
Avec son premier album, Aalson livre une œuvre introspective à la croisée de la techno et du cinéma, portée par 12 titres comme un récit de guérison et d’émancipation. Un voyage sincère et lumineux qui traverse les émotions fondatrices d’une vie et affirme pleinement son indépendance artistique.
Avec « Tell Me Something », Genesys et MondTag fusionnent une énergie sombre et des grooves Tech House percutants. Porté par une basse puissante et un drop explosif, ce titre signé Orygyn est une véritable arme pour le dancefloor.
Avec « Stay », Sharon mêle une instrumentale future garage / UK garage rebondissante à des voix mélodiques fortement autotunées. Le morceau trouve l’équilibre entre énergie rythmique et textures vocales modernes, créant une atmosphère à la fois catchy et immersive.
Avec « Invisible Game », Paresse déploie un morceau subtil et immersif, porté par une tension feutrée et des textures élégantes. Entre fragilité émotionnelle et groove discret, le titre installe une atmosphère captivante qui se révèle au fil de l’écoute.
Avec « Fire », Zoë Blue livre un morceau intense et habité, porté par une émotion à fleur de peau. Entre fragilité et puissance contenue, le titre embrase l’écoute avec une sincérité brute et une atmosphère profondément immersive.