C’est un premier album pour le producteur Tim Paris qui fait danser le Rex club, le Batofar ou encore le nouveau casino depuis plusieurs années. Et cette figure de l’electro made in Paris a lui aussi cédé au mouvement que l’on constate depuis quelques temps, où des figures de la scène électro se mettent à vouloir produire un  album montrant leur identité electronique sous un jour plus pop, avec davantage de voix et sur un format LP, ou d’album si vous préférez.

 

On a pu le constater avec Apparat et Dj Koze cette année mais aussi avec Clara Moto il y a quelques semaines, souvenez-vous. Et Tim Paris c’est le boss du label Marketing music et membre du duo It’s a fine line, formé avec un autre grand nom de la scène parisienne, le producteur Ivan Smagghe.

Pour cet album plus “pop” sorti sur le label My favorite robot, il a choisi de s’adresser vraiment à tout le monde avec un nouveau son qui s’inspire de décennies d’histoire de la musique, de l’indie-dance, au post-punk, en passant par la synth pop, la dark wave, l’electro évidemment et la house. Un album qui s’adresse également aux amoureux des sons synthétiques puisque Tim Paris a un don particulier pour faire parler les machines dans des langages nouveaux, dont lui seul connaît la syntaxe.

Et s’il chante lui même sur ses morceaux de manière très convaincante, il a pris le soin de respecter la culture électronique des featurings en offrant certains de ses morceaux aux voix de Georg Levin, la néozelandaise Coco Solid, Sex Judas, Ben Shemie des Suuns et  Rupert Cross.