Chaque mois, on vous propose une sélection internationale de découvertes électroniques.

« More » de Dropout Marsh ouvre l’EP What Remains comme un track house / club cinématographique, typique de son approche très narrative du beatmaking. Porté par un low‑end profond, des textures atmosphériques et une progression lente mais inexorable, le morceau installe une tension hypnotique qui fonctionne aussi bien en écoute casque qu’en fin de set.

 

« WALK BY » de Qwhyet est un lead single house/lo‑fi tiré de l’EP HUSH, construit autour d’un groove four‑to‑the‑floor très fluide et de textures chaleureuses. Entre house groovy, hard groove techno adoucie et touches expérimentales, le morceau installe un climat hypnotique et organique, parfait pour des playlists lo‑fi house ou des warm‑ups de fin d’après‑midi.

 

« Unlearning » de Hollis est une r'nb house introspective qu’elle décrit comme son “breakup bop”, centrée sur l’idée de désapprendre des schémas qui ne lui servent plus. Porté par sa voix expressive et une prod moderne.

 

« Alligator » de Battery Operated Orchestra est un single synthpop faussement cosy, qui raconte une histoire d’amour toxique en contraste avec un arrangement doux, mélancolique et très sophistiqué. Sous les mélodies romantiques et les textures glitchy “beep‑and‑boom”, le morceau scrute ce qui se cache sous la surface des sentiments, troisième extrait de leur prochain album Sea Views Soft Rains.

 

« flicker state » de Raimond Lige est un single d’électro expérimentale/bass music sombre et brut, inspiré par le sound design détaillé et heavy d’IMANU. Le morceau mêle leftfield bass, granula­r‑synthèse et une esthétique volontairement un peu “non finie”, ce côté raw collant au concept émotionnel du track et à son énergie nerveuse, pensée pour être jouée fort.

 

« Time » de Fresh Laundry est un single melodic/indie‑house très emotive, qui sert de pierre angulaire au prochain album de l’artiste. Le morceau explore l’incertitude et la vulnérabilité dans une relation, avec des paroles sur le fait de ne pas savoir où ça va tout en s’accrochant à la connexion, posé sur une prod mélodique et chaleureuse qui parle aux amateurs de deep/melodic house vocale.

 

« Bats In Paris » de Dina Summer est un single dark disco / synth‑wave rétro‑futuriste, mêlant italo 80s, new wave et electroclash dans une synth‑pop nocturne ultra stylée. Porté par une intro de synthés très nette, une basse propulsive et le spoken‑word sensuel de Dina, le morceau évoque l’énergie des “children of the night” et s’impose comme bande‑son idéale pour errer dans Paris à la tombée du jour.

 

« Burnin’ » de Samm (BE) & Mosoo est un track Afro / deep house tribal taillé pour le club, porté par un groove chaud à 121 BPM, percussions organiques et une ligne de basse hypnotique. Le morceau joue avec des snippets vocaux qui questionnent qui essaie de te joindre, opposés à une attitude très dominante, ce qui en fait un banger nocturne efficace pour les sets afro/melodic house.

 

« Occhi marroni » de Moon Blue est un titre nu‑disco / italo‑synthwave très chaleureux, extrait de l’EP Disco Aurora. Entre basse groovy, synthés rétro et vibe dreampop italienne assumée, le morceau célèbre un crush aux “yeux marron” avec une mélancolie lumineuse, parfait pour des playlists nu‑disco sentimentales et des sets disco‑pop en début de nuit.

 

« Hiroko » de STRAY LIGHT (feat. Hati) est un single synth‑pop lumineux qui mêle une production électronique moderne à une écriture très émotionnelle et vulnérable. Porté par des synthés pulsés, des couplets contemplatifs et un refrain hooky, le titre explore la constance et la dévotion tout en gardant une dimension introspective, entre énergie de dancefloor et rêverie électronique.

 

« Petrichor » de Mark Weatherley est un single électronique hypnotique de 4min36, porté par un paysage sonore doux, éthéré et cinématique. On y retrouve sa patte de producteur UK‑né, basé à Budapest : un sound design très détaillé qui puise dans la house, la future garage et l’ambient, avec des textures profondes faites pour l’introspection autant que pour un listening électronique sophistiqué.

 

« Drugs » de Juggan x Rydr est un banger club/bass orienté UK‑influenced house, construit autour d’un drop percussif massif et d’une basse très frontale. Le track reste instrumental, jouant sur des hooks synthé et des cuts vocaux très courts, pensé pour les sets high‑energy dans des contextes bass/UKG/club plutôt que comme morceau radio narratif.

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