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Un nouveau canadien sur la scène indie pop slacker qui n’est pas sans nous rappeler un autre canadien !

Effectivement Travis Bretzer est originaire d’Edmonton au Canada et ce qui saute tout de suite aux oreilles, c’est cette proximité de ton et de sonorités vraiment troublante avec Mac deMarco. Mais peut-être est-ce un peu injuste de rester fixé sur cette ressemblance car après tout, deMarco marchait lui même sur les plates bandes d’Ariel Pink ou Connan Mockasin.

Pour mieux connaître d’où vient Travis Bretzer, il faut savoir que son métier est de composer des jingles et des mélodies un peu débiles pour la station de radio SONiC 102.9 au Canada. Et son échappatoire artistique est plutôt bien ficelé avec ce premier album, qu’il a intitulé Waxing Romantic et qu’il sort sur le label de Brooklyn Mexican Summer. Produit par Jorge Elbrecht, un collaborateur d’Ariel Pink justement (comme quoi la boucle est bouclée) et avec la participation d’un autre collaborateur d’Ariel Pink et des MGMT, James Richardson, cet album est un receuil de pop songs légères et détendues du zboub, qui transpirent le DIY (je parle des pops songs et non pas du zboub , vous l’aurez compris).

 

Travis Bretzer a puisé son inspiration dans les albums de soft-rock qu’écoutaient ses parents, comme Gerry Rafferty, Christopher Cross ou The Eagles pour écrire un album très intime, puisque chaque chanson relate un moment ou un événement des premières années de son couple. Et donc cet album c’est un peu notre cadeau de Saint Valentin à toi auditeur, voici un deuxième titre avec lequel tu peux prendre un bain en duo et faire des bulles sans la bouche.