Ces anglais semblent avoir trouvé une bonne recette avec leur post-punk énergique plein d’accroches mélodiques et qui donne envie d’envoyer valser sa chaise pour donner un coup de pied dans une table juste pour le plaisir de foutre le bordel.

Côté vocaux on est justement dans le trip sale gosse qui fait visiblement légion ces dernières années entre des groupes comme Wavves, Dead Gaze, japanther et j’en passe. Le groupe s’est formé dans leur petite ville de Chinchester, une contrée en mal d’artistes alternatifs et l’histoire raconte que le chanteur Stu Hopkins a rencontré ses accolytes dans un club dans lequel il passait des disques de new-wave et de post -punk.

 L’idée de combler par eux-même la vacuité de leur scène régionale a vite germé dans leur tête et le résultat a donné quelque chose qui sonne aux croisées du post-punk anglais et du krautrock berlinois.

Et si vous leur demandez quel est le genre musical qu’ils jouent, ils l’ont défini par eux même comme de la pop biaisée ou de la fausse pop selon comment vous traduisez Skewed pop. En tout cas la frustration qui a provoqué leur genèse résonne dans chaque morceau de leur premier album qui s’intitule Grin et qui nous permet de découvrir qu’en plus d’être des sales gosses, le faux bordel de leur morceaux révèle également d’excellents musiciens très inventifs.

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En concert le 2 Décembre à la Mécanique Ondulatoire