Fraîchement débarqué sur le label lyonnais « Jarring effects », « Reverse engineering » vient de sortir son premier album duck and cover naviguant dans une ambiance sombre et lourde qui pourrait appartenir à l’univers d’un film de science fiction qui aurait mal tourné.


 

Une conception étrange qui fait la part belle aux expérimentations musicales oscillant entre le hip hop et l’électro, la musique de ce groupe suisse ne fait pas dans la dentelle injectant l’auditeur dans un stress permanent à coups de beats et de basses hypnotisantes mais la descente n’est pas loin, on soulignera l’excellent morceau porcinet remarquant pour l’interprétation de la chanteuse qui n’est pas sans rappeler une certaine "Bjork". "Reverse engineering" est habille avec ses machines et acquière également la confiance de Blu rum 13 qui a déjà posé sa voix pour Dj Vadim, Luke Vibert ou Amon tobin. Un élan important pour ce groupe suisse qui a essentiellement fait jusqu’à présent sa notoriété sur scène.

 

Reverse engineering "duck and cover"

(Jarring effects - mars 2006)