The Peacock Society Festival revient cette année dans le parc floral de Paris et A La Folie pour le closing avec notamment Marcel Dettmann... Un événement qu'on suit tous les ans pour la qualité de sa programmation électronique ! Cette année les piliers de Detroit, Derrick May ou Robert Hood seront de la partie mais également avec des sets exclusifs parisiens cette année de Bicep, Daphni, Honey dijon Jon Hopkins, Yaeji, Mount Kimbie, RØDHÅD, Len Faki... La programmation fait également toujours une très grande place aux femmes avec notamment Charlotte De Witte, Helena Hauff, Oktober Lieber, Clara !... Dans ce line-up riche on a retenu aussi 5 autres noms :

Jon Hopkins

Les shows de Jon Hopkins sont toujours une expérience, un artiste au son tellement reconnaissable, il a sorti un album l’année dernière qu’on avait chroniqué ici « Singularity est un voyage introspectif ambitieux et racé et une oeuvre qui pourrait avoir relevé la barre encore plus haut que le fameux Immunity qui l’a fait connaître.

 

Daphni

On ne présente plus Dan Snaith, l'homme qui se cache derrière le groupe Caribou mais également de Daphni, son nom de dj et producteur .  Il vient de sortir ce mois-ci un nouveau titre percutant "Sizzling" extrait d'un EP à venir, un morceau d'un obscur groupe de funk des Bermudes, sorti en 1981 qu'il a retravaillé à sa sauce. Parfait pour l'été !

 

The Black Madonna

La dernière fois qu’on l’a vu, elle retournait les Nuits Sonores ! The Black Madonna est déjà venu aussi à The Peacock Society Festival il y a 2 ans. si ses sets sont toujours aussi imprévisibles, Une chose est sûre avec elle, c’est qu’on ne restera pas les bras croisés devant son set… On la retrouvera 3h en dj set samedi parfait pour rebondir après la première soirée.

 

Modeselektor

Le duo berlinois a sorti cette année "Who Else", 8 ans après Monkeytown qui est aussi le nom de leur label. Modeselektor a beaucoup tourné ces dernières années avec Moderat le projet qu'ils avaient monté avec Apparat. Modeselektor revient à un son plus dur et ils nous le démontrent ici dans leur clip tourné avec le rappeur estonien Tommy Cash.

 

Nicola Cruz

Quand le producteur et percussionniste Nicola Cruz a sorti son merveilleux premier album Prender el Alma en 2015 pour le label ZZK, il offrait à entendre une nouvelle incarnation de musique latine qui rendait hommage à l’histoire de l’amérique du sud et en particulier à la culture et au folklore équatoriens tout en y intégrant une électronique au service de ses créations très organiques.