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Le Peacock Society Festival a démontré encore cette année qu’elle était un des évènements incontournables des musiques électroniques en France. Entre le line-up musclé et la scénographie soignée, il y avait tout pour nous donner le tournis… Et on préfère vous prévenir, il fallait être aussi bien préparé mentalement et physiquement pour affronter cette semaine de fête car cette année le Peacock Society Festival était itinérant en s’installant dans différents lieux parisiens (La Station, les Frigos, la Prairie du Canal…) avant et après l'événement principal dans le parc floral.

Comment vous racontez un festival qui se vit d’abord de l’intérieur car contrairement à un festival de pop, le public prend une part plus importante au spectacle et on ne va pas être là pour dénoncer quel dj a raté sa transition ou celui qui a fait le même set il y a une semaine dans un autre festival européen. Premièrement parce qu’on n’est pas partout et surtout les artistes ont tout fait pour nous dissimuler leurs défauts. D’ailleurs quand tu es un happy few au Peacock, tu peux monter au même niveau que la scène warehouse et te retrouver à 2, 3 mètres à gauche du dj. C’est comme ça qu’on a pu voir notamment le set électrisant de Kink et Gerd Janson dont voici la vue depuis l'espace VIP.

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Parmi les leaders, il y avait biensûr Laurent Garnier et son long warmup de 4 heures. Connu pour aimer raconter des histoires avec ses disques… Le père de la scène électronique hexagonale a su choper le public pour l’emmener où il veut…

Solomun a su aussi mesurer l’audience qu’il avait devant lui et il a délaissée parfois sa deep-house pour monter en BPM. Et pendant ce temps-là, Jeff Mills donnait sa messe. Le pape de la techno n’a pas fait de concession pour faire danser le public de la peacock. Si la musique électronique a considérablement évolué depuis ses débuts, les jeunes ont montré un maximum de respect pour l’artiste de Detroit. Le samedi après le très beau live de Chloé, les djs ont joué bien plus minimal ou sombre avec Charlotte de Witte, Richie Hawtin ou encore Tale Of Us.

Il n’y a pas que des fins connaisseurs de musiques électroniques à la Peacock et on sent parfois dans le public que certains se sont fait engrené dans un traquenard. comme on le disait plus tôt il faut être préparé à ce festival… L’énergie des danseurs, le son et les lumières nous emmènent clairement dans un tunnel sans fin vers la transe. Et si tu n’arrivais pas à voir la lumière du tunnel, le festival avait installé un énorme photocall avec les plumes multicolores d’un paon. ça ne vous aura peut-être pas échappé mais “peacock” en français ça veut dire paon ! On a d’ailleurs retrouvé pour vous une sélection de photos que vous avez prise pendant le festival car encore une fois le spectacle était aussi dans la salle...

 

 

Passion techno #peacocksociety #paris #mindblowing

Une publication partagée par Charlotte Escorne (@escornec) le

Nager en plein festival !

 

Amélie Lens. Peacock Festival. Une bouée #safetyfirst #techno #peacocksociety

Une publication partagée par alexsleepless (@alexsleepless) le

Joe l'incruste est là !

 

incruste en backstage niveau 10000 #peacock

Une publication partagée par Ewen Insk (@ewennolimit) le

 

Tu t'es vu quand t'as bu ?