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Shy Layers c’est le nom qu’a choisi l’artiste visuel JD Walsh, originaire d’Atlanta, pour publier sa pop électronique baléarique aux inspirations africaines dans ses lignes de guitares et l'utilisation de certains instruments aussi percussifs que mélodiques. Ajoutez à cela l’utilisation parcimonieuse d’un vocoder étrangement apaisant et tous ces ingrédients ont fait de sa musique et de son premier album en 2016 un favori des critiques musicales bien renseignées. Ce premier album n’était en fait qu’une réunion de ses deux premiers EPs dont les meilleurs morceaux piochaient autant chez le plus dansant du répertoire d’Arthur Russel, le soft rock des années 70, le krautrock mais aussi le highlife africain (soit la rencontre entre la musique africaine traditionnelle et le jazz).

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Âme c’est le duo formé par Kristian Beyer et Frank Wiedemann et peut-être les artistes les plus bankable à l’export si l’on se concentre bien sûr sur la musique électronique contemporaine. Ils ont commencé leur carrière sur le label Sonar Kollektive de Jazzanova en 2003, ils ont ensuite créé leur propre label Innervisions avec leur camarade Dixon seulement deux ans après. Avec leur Ep “Rej” qui était d’ailleurs la deuxième sortie de leur label, ils offraient alors à la face du monde l’un des disque essentiels de la house music des années 90.

Mais plutôt que de se reposer sur leur lauriers ou de suivre une destinée plus commercial, le duo est resté fidèle à son credo stipulant que “les bonnes choses prennent leur temps”, credo qui s’entend dans leur compositions d’ailleurs. Ils alors écrit leur destinée étape par étape et sont devenus le duo le plus demandé en clubs et festivals ces dernières années.

 

La spécialité de Jack Stauber est d’arriver à associer des influences et des sonorités qui n’ont rien à voir entre elles, les balancer dans un grand shaker et en faire une mixologie musicale destinée à vous rendre totalement ivre et vous faire perdre pied. Le meilleur exemple de cela, vous le trouverez avec le morceau Leopard de son nouvel album HiLo qui vous fait passer de Frank Sinatra à Depeche Mode, de Of Montreal à Connan Mockasin et le tout en moins de 5 minutes. Le résultat est certes absurde et peut faire craindre au cabotinage mais avec Jack Stauber, le fantasque semble être une seconde nature.Aussi l’album offre des mélodies pop associées à des sonorités de synthés entremêlés d’effets étranges et un peu sinistres et surmontés de paroles complètement décalées.   

Avant de sortir son album Amygdala en 2013 avec ses nombreux invités de choix, DJ Koze n’était connu que sur la scène electro et techno, sortant régulièrement des productions sur des labels comme Kompakt, Freude am Tanzen ou Buback à côté de nombreux remixes pour Battles, Matthew Dear, Caribou et j’en passe. L’album Amygdala entretenait sa signature sonore ludique et créative tout en arrondissant les angles avec une sensibilité pop accrue qui lui permit de rencontrer alors un plus large public.  

Et tout comme Amygdala, ce nouvel album intitulé Knock Knock regorge d’invités venus poser leur voix dans un grande variété de styles, de la ballade tendance coeur brisé à des morceaux orienté vers un dancefloor hypnotique.Mais cette fois il parvient à mettre davantage d'expérimentation au milieu de ses penchants pop lorsqu’il est en mode album, avec notamment des mutations vocales rugueuses à la Mouse on Mars qui surgissent un peu partout, même sur les morceaux les plus spectaculaires, résultant d’une étrange dynamique.

 

Singularity semble être la suite logique d’Immunity l’album qui l’a vu se faire connaître d’un plus large public en 2013 et qui offrait à entendre une électronique profonde, glitchy et complexe mais qui sonnait à la fois très organique ou proche de la musique classique par moment.

Tout comme Immunity, ce nouvel album Singularity regorge de larsens apprivoisés, de rythmiques agencées avec talent, de douces mélodies de piano et de chant voilé. Mais John Hopkins semble refléter cette fois une quête spirituelle encore plus profonde.

 

En 2016 les italiens de Nu Guinea soit Massimo Di Lena and Lucio Aquilina, ont su se faire remarquer avec leur excellent premier album Tony allen Experiments qui re-travaillait à leur façon les rythmiques légendaires du batteur de Fela Kuti. Et voilà que ces deux napolitains exilés à Berlin ont sorti fin avril un deuxième album qui rend hommage à leur ville d’origine avec le tout aussi réussi Nueva Napoli.

Ce disque a une véritable valeur historique et culturelle car il est le fruit d’un projet de recherche du duo, rassemblant les diverses influences qui ont façonné la scène culturelle napolitaine des années 70 et 80, tout en traçant des traits d’union entre les grandes figures locales du jazz aux accents afro, de la funk, disco et boogie de cette période. Ils rendent ainsi hommage à Pino Daniele, Napoli Centrale, Tony Esposito ou encore Tullio de Piscopo à travers 7 titres orientés vers le dancefloor mais en conservant leur goût pour des productions qui sonnent très “live”.

Sur leur deuxième album Goods/Gods, les autrichiens de Hearts Hearts confectionne le genre d’Indie-pop où l’electro s’acoquine à l’atmosphérique de façon intense et davantage portée sur sur leur créativité musicale et l’atmosphère générale que sur intentions lyriques.

Ils auraient développé leur son au sein de longues heures passées dans un monastère. Et cela s’entend sans doute sans l’atmosphère caverneuse sur des morceaux comme “To Have/To Be” et “Imagine/Many Lives”,  étincelant et peu avare en cymbales. Et qu’ils soit difficile de comprendre ce que le chanteur David Österle marmonne importe peu et n’empêche pas pour autant l’auditeur d’entrer en connection avec les mouvements et la dynamique des morceaux de Hearts Hearts.

 

En presque dix ans Jeremy malvin a affiné sa signature de musique électronique qui apparait lumineuse et scintillante tout en restant particulièrement expressive et vibrante d’émotions.

Ce producteur et compositeur est passé de ses productions enregistrées dans le home studio de sa chambre à l’université du Michigan à des tournées accompagné de musiciens et à une collection de synthétiseurs vintages, tout en affûtant son sens de la composition en explorant des rythmiques davantage tournées vers le club.

Son premier album en tant que Chrome Sparks a été enregistré entre Brooklyn, sa nouvelle ville de résidence et un coin perdu au nord de l’état de New York et il est représentatif du talent bouillonnant de Jeremy Malvin, conservant l’esprit brut de ses humbles débuts tout en profitant d’un matériel de studio plus perfectionné.

 

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