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Ghost Of Christmas sort un nouvel EP le 8 septembre et on vous propose aujour'hui d’en écouter un extrait en avant-première. Il s’agit du titre « disaster » que Gaël Blondeau qualifie de morceau qui sent la transpiration … Un morceau qu’on pourrait très bien écouter dans un club crade à 4h du matin selon ses mots !

Gaël Blondeau et Martin Mey sont les 2 membres de Ghost of Christmas et avec leur nouvel EP « connect the dots » qui sort sur le label parisien PSCHENT en co-production avec IN/EX Music, ils affirment leur univers musical entre UK Bass et electronica après avoir déjà sorti un premier disque remarqué sur le label Sounds Like Yeah!. Il est en boucle chez nous !

(crédit photo Valérian marguery)

242 000 personnes en 5 jours, Dour a battu son record de fréquentation cette année ! Il faut dire que le line-up était encore bien musclé cette année. Quelques têtes d’affiches oui mais la programmation de Dour repose avant tout sur des découvertes ou des groupes phares de chaque niche musicale représentée au festival. Il y en a pour tous les goûts et ça reste toujours de bon goût diront certains.

D’ailleurs à Dour, tu ne viens pas pour voir ton groupe fétiche et te casser après la fin de son concert, l’ambiance détendue et les découvertes musicales ont tout pour assouvir ta soif de curiosité ... 

On arrive le jeudi sur le concert de Rendez-Vous, il n’est même pas 15h que l’un des membres du groupe boit déjà du whisky sur scène. Les parisiens toute boite à rythme devant bousculent les premiers festivaliers. On est déjà dans l’ambiance de Dourrreeuh ! Agar Agar qui jouait quelques mètres plus loin sur la scène du labo a également porté haut la main la nouvelle scène parisienne. Sur la scène de la caverne, c’est le combo saharien Doueh accompagné des bruitistes Cheveu qui a retenu notre attention, un projet qui résume bien le métissage de Dour à la fois alternatif, pointu et furieux. cheveu.jpg

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S’il y a bien un rendez-vous qu’il est difficile de rater pour les amoureux des musiques électroniques à Paris, c’est bien The Peacock Society … L’édition estivale qui s’est terminée dimanche 9 juillet au petit matin a vu s’enchainer un line-up de qualité à commencer par l’un des parrains de la musique électronique Carl Craig, grand chapeau sur la tête présentait ici pour la première fois en France, son nouveau projet accompagné du Versus Synthesizer Ensemble.

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Des petits festivals estivales, Hello Birds fait partie de ceux que l'on soutient depuis le début. Ces amoureux de la Normandie et tout particulièrement d'Étretat, ont fait d'Hello Birds le rendez-vous des amoureux de la pop, de la bonne bouffe made in Normandie et de la nature. Un week-end qu'on ne saura que vous conseillez fortement car non seulement la vue et la programmation musicale en valent clairement la chandelle, mais en plus c'est tout gratuit ! 

Cette année, place à beaucoup de collectifs tels que le label Profil de Face, Belleville Boogie et QuinzeQuinze qui a particulièrement retenu notre attention avec un concept totalement barré: un projet conçu tous les 15 jours mêlant musique et design dans une ambiance totalement perchée et sans limites. On oublie pas évidemment les lives avec pas mal d'artistes que l'on soutient chez nous tels qu'Adrien Soleiman ou encore You man. Une programmation riche en répertoire francophone avec Lenparrot et Voyov, les échappés du groupe nantais Pégase. 

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2 ans après notre première venue, This is not a love song nous a encore surpris ... Une sonorisation plus qu'appréciable avec un site à taille humaine permettant un accueil à la hauteur pour un public qui malheureusement ou heureusement vieillit en même temps que le festival. Adulte mais pas toujours responsable, vous aurez plus l'occasion de voir des trentenaires ou quarantenaires pogoter que des jeunes de 20 ans vomir dans les allées ...

Si le nom du festival vient du morceau des punks de PIL comme on l'avait souligné il y a 2 ans, l'ambiance y est quand même plutôt sage et les couronnes de fleurs sur la tête de certains festivaliers nous renvoie plus à l'esprit de Coachella que d'un squat de punk à chiens. On vous rassure quand même on n’a pas vu de sosies de Kim Kardashian, ici c'est plutôt hippie-ster, des passionnés de musique qui regardent encore à quelle heure passe tel ou tel groupe pour ne pas en perdre en miette. Cependant la musique n'était pas la seule attraction cette année, on pouvait aussi se marier pour de faux avec un prête douteux comme on peut certainement aussi en croiser à Las Vegas.

D'ailleurs on a même entendu une conversation étrange dans le public à la fin du premier jour de festival. Un barbu tellement éméché a dit à un de ses potes qu'il avait peur de s'être marié plusieurs fois dans la soirée, en rajoutant que depuis qu'il était avec une fille, il ne chassait plus mais était devenu braconnier ! Des discussions surréalistes, oui on en a entendu et il n'y avait pas que les artistes pour créer de l'animation heureusement ... Le karaoké est aussi une activité de TINALS mais là c'est une autre affaire qu’on n’a pas spécialement voulu suivre.

Ça faisait 3 ans qu’on n’avait pas remis les pieds à Marsatac ... Voilà qui est réparé cette année. On est allé découvrir le nouveau site du festival marseillais pour le premier jour. Après notamment la friche belle de mai ou encore les Docks des Suds, cette année le festival marseillais s'était emparé du parc Chanot, tout près du mythique stade vélodrome. D'ailleurs le logo du festival était projeté sur l'impressionnante façade du stade. Le parc Chanot accueille toute l'année des foires. C'est un site très bien entretenu, un peu trop même pour la rebelle Marsatac ! D'ailleurs même si cette année le festival s'est allié au géant Live Nation pour pouvoir continuer ses activités confortablement, il n'a pas pour autant succombé aux sirènes du cashless. Donc pas besoin de se créer un compte et de filer ses données personnelles pour aller boire une bière. Ce qui est plutôt appréciable par contre ce qui l’était moins c’était le temps d’attente.

Marsatac a toujours opté pour une communication  de festival en marge et cette année elle pouvait se targuer de faire rejouer un groupe mythique marseillais, La Fonky Family. 20 ans après leur premier passage à Marsatac, l'évènement était très attendu des marseillais ! D'ailleurs le groupe le dira sur scène à la fin de leur concert, cette reformation n'aurait pas été possible sans le soutien de Marsatac.

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